Faouzi Chekili enchante le public au Festival Néapolis des musiques

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Sublime ! Le mot n’est pas trop fort pour qualifier cette merveilleuse prestation du grand musicien Faouzi Chekili et sa bande au centre culturel Néapolis à l’occasion du festival Néapolis des musiques et des arts .Sous les ovations du public présent, c’est Kamel Sallem , en compagnie du pianiste Faycal Gabsi, du percussionniste Habib Samandi et du guitariste Faouzi Chekili    qui a ouvert le bal en gratifiant l’assistance d’un florilège de chansons puisées dans un répertoire musical international tout aussi riche qu’inédit. A la manière des grands, Sallem surfait en toute aisance en interprétant une série de compositions musicales où les influences américaines font bon ménage, la fête  commence fort.Des grands classiques tels « Automnes Leaves » , en passant par «  I can’t give you anything but love »  mais aussi des titres plus nostalgiques  comme  « « Saint Thomas » ou « Take love » . Au bout de deux ou trois titres,  Faouzi Chekili comme à son habitude,  mettait très vite de l’ambiance entraînant avec lui son fidèle public.  Il swinguait ce soir une musique à la fois recueillie et exaltante en nous offrant un grand show en couleurs. Chekili  a réussi à revisiter  de manière originale ses tubes les plus célèbres au cours d’un show coloré. Il faut dire que ce kélibien  est presque né avec une guitare dans les mains. Entre ses mains, cet instrument est magnifié. Difficile de rester insensible à ce jazzman. Il a fait vibrer ses fans. Sa présence éblouissante, son énergie débordante et ses improvisations ajoutent un brin de folie à cette soirée entamée dans la joie. un récital bien varié, composé d’oeuvres de compositeurs de différentes époques.Faouzi accompagné du pianiste et chanteur Kamel Sallem et du percussionniste Habib Samandi a impressionné le public nabeulien. La technique et la musicalité sont parfaites. Chaque note est sentie, délicate et jouée dans un style idoine selon les compositeurs et les époques. Ce guitariste tellement doué est complètement au service de la musique. Son jeu est frais, aéré, libre et plein de poésie et chaque note jouée a sa charge musicale ayant son sens dans l’ensemble de la pièce interprétée. Il  a tenu ce soir avec sa guitare à improviser une musique jazz, blues, rock avec des accords et sans fioritures. Il  a entraîné le public dans une rythmique effrénée, accentuée par des solos très touchants et des chants qui dégagent une sensation d’amour et de liberté. Les plaintes de la guitare, du piano , la batterie au rythme saccadé, toute cette harmonie pour exprimer cette musique colorée. Les sons de sa guitare et de sa voix  traversent à chaque instant cet espace intime. Le percussionniste Habib Samandi  enflamma la scène en tapant  fort pour faire monter la température. Kamel Sallem ne s’arrête pas de chanter et de crier   à l’amour enflammé, à l’extase totale, à la joie. Il invitait tout le monde à s’éclater.  Il réchauffa de nouveau ses fans avec « Take five » « Summertime » « Fragile » et « Sweet home  Chicago »Le public tapait, levait les mains, criait. Un spectacle beau et déchaîné à l’image  aussi de Faycal Gabsi de qui a tenu en haleine son public  avec le succès « Beyond the sea « . Bel instant de jazz avec à la clé une complicité entre public et musiciens

                                     KB

Photo Berrazagua

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